Les méga-bassines, qu'est-ce que c'est au juste ?

Mis Ă  jour le par Equipe RĂ©daction

🌍 L’eau douce reprĂ©sente moins de 0,1 % de l’eau sur la planĂšte et se rarĂ©fie d’annĂ©e en annĂ©e, du fait du rĂ©chauffement climatique et des sĂ©cheresses qui l’accompagnent. Un problĂšme d’importance pour l’agriculture, fortement impactĂ©e par ces pĂ©nuries. A ce sujet, les mĂ©ga-bassines, ou « rĂ©serves de substitution », font polĂ©mique Ă  plus d’un titre, et suscitent une vive opposition. Cristallisant pour certains la fuite en avant d’un modĂšle agricole Ă  contre-courant de la crise climatique et Ă©cologique, d’autres y voient, au contraire, la solution au rĂ©chauffement climatique. La guerre de l’eau a dĂ©jĂ  commencĂ©, et donne dĂ©jĂ  lieu Ă  de violents affrontements, comme en attestent les soulĂšvements qui accompagnent ces projets.

Les méga-bassines, qu'est-ce que c'est au juste ?

C’est quoi, une mĂ©ga-bassine ?

Les mĂ©ga-bassines, en deux mots, sont des immenses rĂ©serves d’eau rĂ©servĂ©es Ă  l’irrigation des cultures. Ces rĂ©serves de substitution sont prĂ©sentĂ©es comme une solution contre le rĂ©chauffement climatique et les sĂ©cheresses qui l’accompagnent đŸ„”.Il s’agit d’ouvrages totalement artificiels, bien souvent situĂ©s en plaine, ayant pour objet de prĂ©lever de l’eau au cours de l’hiver, en vue de la saison estivale, et notamment des Ă©pisodes de sĂ©cheresse qui sont dĂ©sormais incontournables. PlastifiĂ©es et totalement impermĂ©abilisĂ©es, elles sont pourvues de hautes digues, et peuvent s’étendre sur plusieurs hectares (jusqu’à 18 !). Elles peuvent ainsi contenir l'Ă©quivalent de 300 piscines olympiques.

Compte tenu des difficultĂ©s grandissantes d’accĂšs Ă  l’eau au cours des derniers Ă©tĂ©s, elles ont le vent en poupe et font l’objet de nombreux projets et d’importants financements publics en France. Pourtant, une chose est sĂ»re, elles sont loin de mettre tout le monde d’accord 😠 


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D’oĂč vient l’eau des mĂ©ga-bassines ?

L’eau contenue dans ces bassins est directement prĂ©levĂ©e dans les nappes phrĂ©atiques et les cours d’eau, afin d’ĂȘtre disponible au cours de l’étĂ© qui suit, selon le principe de substitution. Elles sont donc Ă  distinguer des rĂ©serves « collinaires » alimentĂ©es, de leur cĂŽtĂ©, par le ruissellement des eaux de pluie.

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Les méga-bassines, une fausse solution ?

En matiĂšre de mĂ©ga-bassine, il y a clairement les « pour » et les « contre » : elles sont trĂšs dĂ©criĂ©es par les dĂ©fenseurs de l’environnement qui dĂ©noncent une vĂ©ritable aberration Ă©cologique, voilĂ  pourquoi :

  • Ces derniers dĂ©noncent un vĂ©ritable accaparement de l’eau des nappes par un modĂšle agro-industriel aux nombreux effets dĂ©lĂ©tĂšres. Notamment, sont montrĂ©es du doigt les productions de culture de maĂŻs đŸŒœ, trĂšs gourmandes en eau Ă  un moment oĂč il ne pleut pas, et inadaptĂ©e Ă  nos climats, en grande partie destinĂ©s Ă  l’export et Ă  l’élevage industriel, en bĂątiments, voire Ă  la mĂ©thanisation... Cette production agricole ne participe pas, par une production locale, Ă  la souverainetĂ© alimentaire du pays. Un modĂšle partiellement responsable du rĂ©chauffement climatique, et qui doit aujourd’hui s’y adapter.
  • De plus, la qualitĂ© de l’eau serait altĂ©rĂ©e par l’opĂ©ration, car l’eau, arrivĂ©e en surface, subit une dĂ©gradation, un dĂ©veloppement bactĂ©rien, et une eutrophisation, et s’évapore, contrairement Ă  l’eau contenue dans les nappes. L’évaporation entraĂźnerait ainsi une perte de 20 Ă  60 % de l’eau prĂ©levĂ©es, un phĂ©nomĂšne qui n’aurait pas eu lieu si elle Ă©tait restĂ©e dans les nappes ♚. C’est ainsi que le directeur de recherche honoraire au CNRS et spĂ©cialiste de l'eau et des systĂšmes hydrobiologiques, Christian Amblard, Ă©voque au sujet des rĂ©servoirs d’eau en surface un contresens.
  • On reproche Ă©galement aux exploitants de se servir en fonction de leurs seuls besoins, sans prise en compte de la disponibilitĂ© en eau, ce qui pourrait mener Ă  consommer plus d’eau que nĂ©cessaire, et Ă  aggraver encore plus les Ă©pisodes de sĂ©cheresse, accentuant la pression sur les ressources en eau alors que les nappes peinent Ă  se reconstituer et se rechargent de plus en plus tardivement du fait d’une pluviomĂ©trie insuffisante. L’hydroclimatologue Florence Habets Ă©voque ainsi, au sujet des mĂ©ga-bassines, une « maladaptation » au rĂ©chauffement climatique, car plus on stocke, plus le dĂ©ficit hydrique s’intensifie.
  • Ces mĂ©ga-bassines nuiraient Ă©galement Ă  la biodiversitĂ©. L’eau prĂ©levĂ©e se serait infiltrĂ©e dans les sols et aurait ruisselĂ© dans les cours d’eau, alimentant son cycle naturel et vivant et rĂ©pondant aux besoins vitaux des milieux : elle aurait donc alimentĂ© diffĂ©rents Ă©cosystĂšmes.
  • Il s’agirait d’une solution, certes efficace Ă  court terme, mais qui perdrait tout intĂ©rĂȘt en cas de sĂ©cheresse sur le long terme, scĂ©nario qui est clairement le nĂŽtre pour les annĂ©es et dĂ©cennies Ă  venir.

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L’iniquitĂ© entre agriculteurs

🚜 Mais les dĂ©fenseurs de l’environnement ne sont pas les seuls Ă  les fustiger, c’est aussi le cas de nombreux agriculteurs qui eux, n’y ont pas accĂšs. C’est donc une vĂ©ritable inĂ©galitĂ© entre agriculteurs, certains en Ă©tant privĂ©s au dĂ©triment de l’agro-industrie, qui bĂ©nĂ©ficie du soutien public malgrĂ© des pratiques d’agriculture dĂ©raisonnĂ©e. Une iniquitĂ© logiquement trĂšs mal vĂ©cue par les intĂ©ressĂ©s, et un accaparement de l’eau au profit d’une minoritĂ© d’agriculteurs pratiquant une agriculture intensive gourmande en eau, en pesticides et en engrais chimiques. Des agriculteurs dĂ©tracteurs qui, de leur cĂŽtĂ©, prĂŽnent une rĂ©partition Ă©quitable et durable des ressources en eau.

Que préconisent les anti méga-bassines ?

Les « anti » prĂŽnent une conversion de l’agriculture vers un modĂšle plus vertueux, en remplaçant les cultures de maĂŻs, et en misant sur une recharge naturelle des nappes, au moyen de la reforestation, de la plantation de haies et de prairies, ayant tous un rĂŽle primordial dans le cycle de l’eau. 👉 Pourquoi les arbres sont si importants au juste ?

Une rĂ©duction de la consommation de viande đŸ„©, par exemple, permettrait de faire d’importantes Ă©conomies d’eau, dans la mesure oĂč plus de 71% des terres agricoles de l’Union europĂ©enne servent Ă  alimenter le bĂ©tail.

Les arguments des pro-bassines

À l’inverse, les dĂ©fenseurs de mĂ©ga-bassines affirment qu’au contraire, ces projets permettent une amĂ©lioration globale du niveau des nappes en printemps-Ă©tĂ© et une augmentation du dĂ©bit des cours d’eau, en diminuant notablement les volumes prĂ©levĂ©s l’étĂ©. D’aprĂšs eux, la nappe n’est prĂ©levĂ©e qu’à la condition qu’elle dĂ©borde, au-delĂ  d’un certain seuil, avant que le surplus ne se dĂ©verse dans les cours d’eau. De ce fait, il s’agirait d’une eau excĂ©dentaire l’hiver, qui sans cela serait perdue.

Ils s’appuient notamment sur un rapport technique du Bureau de recherches gĂ©ologiques et miniĂšres (BRGM), estimant le procĂ©dĂ© comme Ă©tant globalement vertueux, et susceptible d’avoir des effets globalement positifs Ă  la fois sur les nappes phrĂ©atiques, les cours d'eau et les zones humides. Pourtant, le BRGM aurait publiquement pris position sur cette question, soulevant le fait que certains angles morts n’aient pas Ă©tĂ© pris en compte dans leur Ă©tude, comme les Ă©volutions climatiques.

Le vrai du faux

🧐 Et c’est tout Ă  fait vrai : dans son CommuniquĂ© de presse, le BRGM apporte certaines explications sur l’expertise qu’elle a rendue en juin 2022, Ă  la demande de la SociĂ©tĂ© CoopĂ©rative Anonyme de l’eau des Deux-SĂšvres (COOP 79), maĂźtre d’ouvrage des projets de crĂ©ation de rĂ©serves de substitution sur le bassin de la SĂšvre-Niortaise-Mignon.

À ce sujet, Le BRGM prĂ©cise que ce rapport n’est ni « une Ă©tude approfondie, ni une Ă©tude d’impact de toutes les consĂ©quences possibles des prĂ©lĂšvements d’eau envisagĂ©s. Il ne s’agit pas non plus d’un article de recherche scientifique soumis Ă  l’évaluation de la communautĂ© scientifique. » Par ailleurs, il prĂ©cise clairement que les scĂ©narios d’impact du changement climatique n’y ont pas Ă©tĂ© pris en compte, et que cette prise en compte, non simulĂ©e dans l’étude, est importante, dans la mesure oĂč Â« la rĂ©currence de pĂ©riodes de sĂ©cheresse hivernale pourrait conduire de maniĂšre rĂ©pĂ©tĂ©e Ă  des niveaux de nappe infĂ©rieurs aux seuils rĂ©glementaires ». Ce rapport permet simplement d’évaluer ce qui se serait passĂ© si les rĂ©serves de substitution avaient Ă©tĂ© mises en place au cours des annĂ©es 2000-2011. Il reconnaĂźt Ă©galement ne pas avoir non plus envisagĂ© les risques d'Ă©vaporation de l'eau depuis les rĂ©serves.

Il semblerait donc que ces données soient en définitive utilisées de maniÚre trompeuse, notamment par les pouvoirs publics.

De mĂȘme, le « Giec des Pays de la Loire », dĂ©clinaison rĂ©gionale autoproclamĂ©e du Giec, composĂ©e de chercheurs multidisciplinaires travaillant dans des universitĂ©s, des grandes Ă©coles ou instituts de recherche, recommande dans un rĂ©cent rapport du 12 avril 2023 d’interdire la construction de mĂ©ga-bassines agricoles. Ce rĂ©seau d’acteurs engagĂ©s dans le dĂ©veloppement durable en appelle Ă  l'accĂ©lĂ©ration de la formation des agriculteurs aux enjeux climatiques et Ă  un soutien au changement de modĂšle agricole, dĂ©sormais incontournable.

👉 Est-il encore possible de stopper le rĂ©chauffement climatique ?

À retenir :

Une chose est sĂ»re, les mĂ©ga-bassines font parler d’elles et cristallisent de nombreuses tensions. Ces immenses rĂ©serves d’eau rĂ©servĂ©es Ă  l’irrigation des cultures, ou rĂ©serves de substitution, sont prĂ©sentĂ©es par ses dĂ©fenseurs comme une solution au problĂšme du rĂ©chauffement climatique et aux sĂ©cheresses qui l’accompagnent. Directement prĂ©levĂ©e dans les nappes phrĂ©atiques et les cours d’eau pendant l’hiver, l’eau est ensuite utilisĂ©e par les agriculteurs au cours de l’étĂ© qui suit afin de faire face aux canicules et aux pĂ©nuries.

Une vĂ©ritable hĂ©rĂ©sie pour de nombreux scientifiques et dĂ©fenseurs de l’environnement, qui dĂ©noncent une fausse solution, aggravant encore davantage la pression sur les ressources en eau dans un contexte oĂč les nappes peinent Ă  se reconstituer, de mĂȘme qu’un vĂ©ritable accaparement de l’eau par l’agro-industrie, au dĂ©triment des Ă©cosystĂšmes et des autres agriculteurs, qui eux, n’ont pas cette chance et font l’objet de restrictions. Un contresens, dans un contexte oĂč, au contraire, c’est le modĂšle mĂȘme de notre agriculture qui devrait s’adapter au rĂ©chauffement climatique. MalgrĂ© tout, l’Etat persĂ©vĂšre dans cette voie, si l’on en croit les propos du PrĂ©sident Macron lors de sa rĂ©cente prĂ©sentation du « Plan Eau ».

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Sources : vie-publique.fr, greenpeace.fr, geo.fr, francetvinfo.fr, confederationpaysanne.fr, huffingtonpost.fr, francetvinfo.fr, radiofrance.fr, lefigaro.fr

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